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Le manteau vespéral décroit sur le maquis
Le ciel crépusculaire hèle rais à la pause.
Au loin, jour galonne dans les oblongs taillis,
Où les ombres grandies s’amusent et se déposent !
Ce jour, qui se voile doucement, il descend,
Vers passé de fraîcheur où lune souriante,
S’en vient au détour d’un jeu de filaments,
Pour baigner la terre d’humeurs insouciantes !
Houppelande de nuit recouvre les vallons,
Et crêpe sur lit noir du firmament scintille !
Tout est calme et paisible, en l’observation,
Cet îlot de douceur en sorgue se maquille !
Ce lieu pénétrant, où croassent, entre joncs,
Les hôtesses du coin en tenue de grisette,
Charme ouïes et regards pareil aux oraisons,
Afin d’être que chant pour une silhouette.
Nature est de mise pour théâtre de fin,
Tant-disque la brise rafraîchie l’atmosphère…
Là, quelques échos purs, plus que les angevins,
Montent en sonorités dans un grand savoir-faire !
Dans ce grand univers, les cieux sont heureux,
De connaître la paix, sérénité divine,
Bonheur olympien, plaisirs miraculeux,
Ces états non seconds trouvés à l’origine !
plumedefou
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