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L’ INQUIETUDE
Le sujet est vif, dans cette incertitude,
L’ombre des soucis hante l’amplitude,
A ce repos éternel qui accepte l’attitude,
Une silhouette proche des tourments de l’inquiétude.
Ne dire mots, les lèvres balbutient une colère invisible,
La salive s’étouffe au milieu d’un souci incompréhensible,
A cent à l’heure le cœur bat de ses ailes à l’impossible,
Une inquiétude d’une tension incompressible.
Vaste dans le corps, le sang surmonte des remous sensibles,
Immensité d’immersion, les nerfs sont au-delà du possible,
A fleur de peau, et l’épiderme frôle des frissons irréversibles,
L’inquiétude s’en ira-t-elle vers à la frontière du répréhensible.
La méchanceté et la vulgarité deviennent rouge rubis,
Elles ne brillent pas des les yeux de l’incompris,
Elles taillent cette pierre, ce roc au-delà du mépris,
Elles tentent vainement de le rendre en un brillant pris,
Dans une tourmente qui démantèle cette incertitude.
L’inquiétude c’est une anxiété, une peur de n’importe quelle couleur,
La prendre de force, lui tordre le cou, ce n’est pas un leur,
Un appât pour des charognes, des vautours assoiffées de do leur,
La vie est plus belle sans les incertitudes, une certitude âpre de bonheur.
Didou écrit le 18 11 2018
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