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Aimez l'amour qui joue au chaud soleil des peintures
Celui qui déroule au ciel la tresse et les ceintures
De l'éternel azur indolemment la sereine ironie
Accable le poète impuissant qui maudit son génie
Un languissant aveu d'amour
Est comme un éternel retour
Aimez bien vos nouveaux amours, aimez l'amour qui rêve
C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève
Passant diurne au regard hagard et solitaire
Un grand bal solennel tournant dans ce mystère
Et les bois, et les monts, et toute la nature
Tout semble s'interroger dans un confus murmure
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