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Traîne au bord du tombeau la fureur insensée
D'enfermer dans un vers une fausse pensée
Dans ses bras ouverts, que remplissent ses seins
Elle appelle de ses yeux la race des humains
La mort m'entoure en vain de ses ombres funèbres
Mais ma raison voit le jour à travers ces ténèbres
Leur chant vif se hérisse à des jets d'étincelles
Vers les minuits affreux d'horloges solennelles
Où toujours l'espérance abusant ma raison
Me montrait le bonheur dans un vague horizon
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