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Mésdames, sachez que je m'évertue de ne point exprimer envers vous, une once de disgrâces,
Tellement je m'énivre savamment des palmes exquises de vos grâces.
Vous êtes des pétillantes poèsies
Tels des astres coruscants qui effeuillent mes arpèges noirs et dolents pour la vie.
Et lorsque je subodore les parfums grâcieux de vos féminités,
Je suis éperonné par le désir de dérober de vos lèvres pourprées,
Un cortège somptueux de baisers délicats comme la soie, sans discontinuités.
J'ai envie de déposer un regard méticuleux sur vos seins opulents,
De distiller un flot de caresses sur vos dunes, grâcieusement.
D'exalter ma soif inaltérable de vous aimer ardemment.
J'ai envie d'embraser avec vous des munificentes voluptés,
Que nos corps éphèbes s'entrelacent sous la caresse lascive de la chevelure de la nuit pailletée.
Et sachez que je ne suis pas l'éther qui dissémine ses nuées spleeniques sur les lisières de vos coeurs,
Que je ne viendrais jamais ombrager vos petites horlogeries par des rivières de langueurs,
Je serais toujours là pour émousser vos lames de tristesses, toutes les heures.
Nous déchirerons l'opacité sulfureuse des brumes avec la danse funeste de nos fleurets, pour que nous nagions dans un étincelant bonheur.
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