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Déjà un an que tu es parti,:
Non, ne crois pas que l’on t’oublie,
Mais nous avons encore tellement mal
Malgré tes amis et le cérémonial
Qui entourèrent ton ascension .
Nous pensons que ta transformation
A été bénéfique pour toi
Et que tu vis dans la joie.
Ta mort se fait encore sentir,
Nous continuons à te chérir
Malgré cette éternelle absence
Qui engendra cette souffrance
Mais dis toi que tu es heureux
Qu’ici bas tu fais des envieux
En vivant près ce grand roi
Que tu es ici chez toi ! .,
Tu nous a quitté en septembre,
Ici, personne ne peut prétendre ,
A près les douleurs que tu as supportés
Que tu n’avais pas droit à ta liberté.
Je me souviens c’était le matin
Quand on m‘a appris ton destin;
Mais je te le redis encore et encore
Tu es arrivé à bon port !
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