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Aux portes du désert
Aux portes du désert des mille et une nuits,
Alors que dans le ciel, les étoiles s’enlisent,
Dans le sable mouvant où il s’est endormi,
L’oasis verdoyante à des airs de Venise.
L’eau dort au fond du puits qui cherche encore sa source,
Ses rêves arrimés au ponton d’un mirage.
Les pas des caravanes figées sous la Grande Ourse
Arrêtent sous la lune leur fabuleux voyage.
Autour d’un feu de camp, quelques berbères chantent,
Leurs ombres font danser les flammes éblouies,
Sur la crête des dunes, quelques torches serpentent
Pour donner au désert son embryon de vie.
Le vent va effacer les éphémères traces
Pour donner à la terre sa soif de pureté…
Un morceau de banquise sur les hauts de l’Atlas,
Dérive dans mes rêves remplis de palmeraies.
Claude écrit le 14 Septembre 2018
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