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Il me faut mélanger de l'or à l'encre, afin
D'honorer sa beauté quelque peu magnifique
Son visage recèle un charme romantique
Quand elle ouvre les yeux le soleil est chagrin
Combien il doit souffrir, je comprends son déclin
Son regard c'est l'aurore au soir mélancolique
Mettant au goût du jour la femme allégorique
Au transport d'un désir j'approche du divin
L'amour lui va si bien, qu'il en est insolent
Mes écrits à jamais, loueront secretement
Ce ange du Levant que la primeur désigne
En la nommant merveille aux pays des flambeaux
Au royaume des fleurs, seule la rose est digne
De son teint d'opaline accueillant mille émaux
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