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La « chose » vient sans qu’on s’ y apprête,
Dans cette langueur incomplète,
Ou tout passe sans que rien ne s’y prête.
C’est une percé dans l’obscurité du dévasté,
Une note qui appel à s’évader,
Un geste grave qui nous couvre de volonté,
Un regard fier posé qui fait exister.
Un élan à deviner,
Un don serein de bonté,
Qui ne peut être dépouillé,
Gravant ceux qui l’ont touché.
Puis y’a la lenteur de la banalité,
Qui distend le temps que l’on pensait capitonné,
Fissurant les jours heureux passés,
Dévoilant les nuits à oublier.
Alors la « chose » s’éloigne sans tendresse,
Prenant un chemin qui ce dresse,
Avec un regard qui délaisse,
Vous libérant de cette bassesse,
Voilà les aspérités que lisse l‘absurdité...
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