le mercredi 18 juillet 2018, à 17:15. Posté
par Françoise
le temps parfois s'agrippe
aux branches des sureaux
se love dans les lauriers-roses
s'enroule dans la joubarbe
avant de se pâmer
aux pieds des rosiers blancs
nul ne sait à quoi
joue le temps
nul ne l'a jamais saisi
si ce n'est son ombre flétrie
quand la lumière du jour
pâlit sur les bords de l'infini