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Marie est ce joyau qu'angélisent les Dieux,
Cette charnelle fleur dont la sève abondante
Abreuve mes désirs, que ce poème chante
Aux fruits ensoleillés de verbes merveilleux
Les lois de la beautés fleurissent ses beaux yeux
D'agréables couleurs, que le miroir enchante
La tendresse et l'amour d'une façon plaisante
Exhibant le trésor s'y disputent le mieux
Dans son carquois, Eros a glisser quelques flèches,
De romantiques émois, comme au temps des calèches
Ainsi quand le soleil d'une caresse d'or
Enveloppe sa chair d'eau vive et d'ambroisie
Dans la houle des blés, la grâce l'enrichie,
L'Orient lui va bien, de même messidor
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