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Il arrive qu’un bon mot ne suffise pas
Que le masque, dans le silence, tombe
En s’affaissant, sans faire d’éclat
Enveloppé de l’opaque solitude
À tâtons, chercher machinalement
Le contact de la froide habitude
Du conforme et des contre-façons
En très peu de temps quand même
Réajuster dans l’ombre, l’image,
La passion des inepties qu’ils aiment
Se conformer à l’ajustement du bocal,
Hennir parmi les moutons
Huiler la machine et son saint graal
Gagner sa vie et son pognon
Mais ces quelques minutes tâtonnantes
Qu’une œuvre littéraire inspire
Confrontant l’ineptie effarante
Du saint graal et de ses sbires
Laisse respirer un peu,
Le souffle particulier
La dissonance du « je »
Que l’écho fait vibrer.
Cette imperfection totale
Loin du cercle vénéré
Prend des allures vitales
Lorsqu’elle est libérée
Dans l’interstice
D’une recherche machinale
Elle ébauche les prémices
D’un doute abyssal
Sous le masque consensuel
Que l’aube vient accueillir
L’écœurement se fait mortel
Sans mot dire
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