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Le souffle …
L’envie a donné,
Et s'en est allé.
Ce fut dans un jour ou l’on perd,
Ce qui était cher,
Qui rendait fier,
Vous semblait nécessaire,
Pour continuer cette ère,
Sans fin et si éphémère,
Avec un début qui illumine,
Une finalité qui élimine.
Le désir a existé,
Et c’est exilé.
Ce fut dans une nuit d’exalté,
Oeuvrant une voie à dévoiler,
Que partage les apprivoisés,
Qu’ anéantit le guerrier,
Qu’entretien le révolté,
Qui déchaîne les vérités
Alourdie de passé,
Balayant la médiocrité pour avancer.
Le souffle fut,
Et c’est perdu.
Rien n’a de pareille,
A cette instant funèbre.
Rien ne réveille,
Une charité des ténèbres,
Car ainsi se révèle,
La farce de l’orfèvre,
Nous donnant la fièvre,
Nous ordonnant des rituels.
V°
06/18
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