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Des fois je squatte dans ma ptite cour,
Celle qu’tu trouves après bien des détours.
J’suis d’dans tranquille peinard,
Chassant mes idées parfois qui sont noires.
Mais non pas de panique amis lecteurs,
J’suis pas ce soir complèt’ment aigri.
En c’moment je respire le bonheur,
D’ailleurs c’est vrai, j’vous l’ai pas dit.
Eh oui dans cette tôle ou maint ’nant je crèche,
C’est l’pied, tellement j’y suis en vacances.
Plus voir mes ex voisins avec leur dèche,
Et ne plus supporter leurs diverses nuisances.
Mon ptit coin de paradis je l’aime bien,
Comme j’aime aussi la rue d’Saint Quentin.
Après avoir posé mes valoches dans divers endroits,
C’est hach’ment bon d’se sentir enfin chez soi.
Y’a aussi le bonheur d’avoir aussi retrouvé,
Ma caisse, ma tire bien aimé.
Celle dont la boite de vitesse avait calé,
Un jour de cet hiver passé.
J’me ressens désormais libre,
Avec un certain équilibre.
Pouvoir me refaire quelques bonnes virées,
Avec mes ptits bouts d’choux adorés.
Tiens d’ailleurs en parlant d’virée,
Demain, j’en ai une d’envisagée.
Me faire une méga journée plage,
Y becquetant en regardant le rivage.
Si j’suis vraiment téméraire,
J’irais me mouiller les panards.
Pour mes gosses, pas de soucis à m’faire,
Dans l’eau, y sont comme des têtards.
Voilà sur ce texte, j’vous ai tapé ma vie,
Une fois de plus peut-être, mais bon.
Si celle-ci n’vous intéresse pas, tant pis,
Moi perso, j’me suis trouvé assez bon.
Allez, je vais quitter ma ptite cour,
Et prendre un chouîa d’apéro.
Et sur ce, avec tout mon amour,
J’vous dit à bientôt.
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