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Dans la paix absolu, brochés de cent poèmes
Une lune en satin au soir caresse d'or
Le miroir de l'étang, lotus des bohêmes
Mes rêves jamais clos, arrivent sans effort
Au berceau du levant, qu'un nuage dentelle
Regard émerveillé du songeur vers la mer
Le cœur en devenir vers la prison charnelle
Du temple enluminé, céleste fleur de chair
Près du fleuve indompté, résistant à la mode
Je te célèbre Ô! femme en mêlant le sacré
Des Bouddhas du palais, te rêvant en pagode
Rituel incertain, je veux être invité
Dans le décor pompeux d'une chambre rêvée
Implorant l'infini du summum féminin
Resplendissant d'amour, par ma belle épousée
Je voudrais perdre l'âme aux saveurs du Tonkin
Abandonner mes yeux sur ta rouge nuisette
Mais en portant mon choix vers le charme affolant
De tes beaux seins pointus que le désir tempête
Ainsi pour ta beauté, j'élève un coeur ardent
Une fièvre d'amour arrose mes pensées
Aux cordes de tes cils un voeu tendre fleurit
Parfumant mon désir, de grâces affinées
Rêvant encore un peu le destin me sourit
Sur tes yeux allongés je veux saisir la lune
Que suspend le plaisir d'un or plein de douceur
Au lac évanescent que le soleil fortune
Femme voluptueuse au corps fait de ferveur
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