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Une p’tite larme de tristesse,
Dans tes si beaux yeux bleus.
Ton cœur est en détresse,
Et mérite tellement mieux.
Que ce pauvre mec aigri,
Qui t’crée tant d’soucis,
Un connard en puissance,
Qui t’amène d’la souffrance.
Quand j’pense à ses photos dans ta piaule,
Et ces bleus qui t’laisse sur les épaules.
De plus t’entends toujours les mêmes refrains,
Ça y’est j’ai compris, enfin.
Ne lui laisse plus de chance à ce relou,
Qui fait rien que t’pousser à bout.
Il ne te fait vraiment pas d’cadeaux,
D’ailleurs ça en fait pleurer mes mots.
Tu vois, moi perso, je n’suis pas dupe,
Et j’vois bien c’qui t’préoccupe.
T’as peur de lui annoncer que tu l’quittes,
T’inquiète j’suis là et je t’abrite.
On verra s’il fait un ptit peu le poids,
Si tout’fois, il ose se dresser d’vant moi.
Allez refais moi un joli sourire,
Et surtout j’veux qu’t’arrêtes de souffrir.
Se servir de sa femme comme punching-ball
J’vois pas en quoi ça lui fout la gaule.
A part sa canette qu’il aime cajoler,
Ce connard à vraiment tout louper.
On va se battre, on va t’sortir de là,
Et le renvoyer dans sa zone de non-droit.
Ne t’inquiète pas ma belle poupée,
Moi d’mon côté, j’te laisserais pas tomber.
Tu auras le bonheur que tu mérites,
T’es ma p’tite princesse.
J’veux pas que tu m’quittes,
Tu restes ma p’tite gonzesse.
Allez si tous les deux, on allait manger une glace,
2 boules, vanille et pistache.
Lentement et avec joie, tu vas la déguster,
Et moi, j’vais chasser vit’fait ces sombres pensées.
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