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Gravir les Cimes
Il n’y a de cime inaccessible pour un cœur chaviré,
Regardant l’espace à triompher,
Son chemin élevé.
Il n’y a de crevasses qui précipitent l’esprit dans le déni,
Dépassant la blessure des vies,
Une douleur endurcie.
Il y a un corps qui s’acharne à dominer,
Oubliant sa propre destiné,
Un névrosé anesthésié.
Il y a la répétition sagement calculé,
Dictant une victoire assuré,
La presque vérité.
Ainsi graviton* les yeux inachevés,
Bousculant certain gravier,
Légitimer.
Puis cette horizon jamais égalé,
Enrobant toute volupté,
Enfin libéré…
V°
*Le graviton est une particule élémentaire hypothétique qui transmettrait la gravité*
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