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Ô! l'impuissance triste inachevé des choses
Ce désespoir muet, c'est un vase évasé
Où se terre la vie au cœur assassiné
Et pour chemin de croix de ces métamorphoses
Le plaisir d'un bouquet, la première des causes
De la couleur à table et le crime est primé
La tige malheureuse et le front incliné
Et la lutte finale émouvante des roses
Le secret douloureux d'un parfum qui se meurt
Pour comprendre cela point besoin d'un pasteur
Pensez à l'harmonie, au bourdon, à l'abeille
A la beauté d'un champ quand l'aube se réveille
J'aime à me souvenir d'une belle saison
Par un parterre au bois immaculés de scilles
Où bien d'un vent neigeux dans les combes tranquilles
Laissez vivre les fleurs sans leur faire d'affront
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