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Un dialogue inédit avec ce grand communicant
Il murmure un silence au delà des gares vides
Flottant comme une étoile et les yeux clignant
Et partant en dérive avec des mots qui font un bide.
Il s'emporte et ne nous entend plus
Son argumentaire souffle du vent
Il se sent proche de nous sans nous avoir vus
Il s'enchante et jure aimer les petites gens.
Un jour vide, un jour triste, un jour pâle, un jour nu
Comme un jour de jeûne, d'abstinence où l'on ne semble revenu
Sous le masque froid des ondes déployées
De beaux rêves déçus, d'illusions noyées.
Combien de gares fermées
De cheminots blessés
De voyageurs déçus
Avec une solution inconnue ?
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