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Dès les temps démodés hantent mes souvenirs,
Cette mémoire rend mon existence amère !
Aussi les cieux profonds ou semblent défaillir,
La douce quiétude en milieu bien austère,
Me crient depuis néant d’avoir pour loi l’Amour !
Maintenant et toujours dans la douleur du monde,
Mon cœur n’a de cesse d’en montrer les atours,
Aimez-vous, aimez Dieu, voyez donc à la ronde,
Depuis la tragédie au merveilleux jardin,
Le tonnerre gronde sur l’oraison lointaine,
On n'a que trop de maux traités avec dédain,
La nuit tombe avec bruit, plus d’eau à la fontaine !
Une chape de plomb s’abat sur la raison,
Le mal devient le bien, tous brûlent, tous sont flamme…
Ils sont devenus sots dans leurs combinaisons,
Leur cœur dégénéré élevé homogame !
Ils affirment être sages, ils sont devenus fous,
Livrés à leurs désirs, sont devenu impures,
Parce que leur corps est souillé, sans tabou !
Mensonge est vérité, pureté est souillure,
La vérité de Dieu en contre-vérité,
Ils ne jugent bon la connaissance exacte,
Et de posséder Dieu en toute pureté,
Là est mentalité de science inexacte !
Pour faire des choses qui ne conviennent pas,
Ils sont tel quel, retord et remplis d’injustice.
Haïsseurs du vrai Dieu, pervers en tout leur pas !
Inventeur d’astuces, parlant avec malice,
Ils manquent à leur parole et sont bien incivils,
Etant remplis d’envie, de meurtre et de querelle,
Sans intelligence, dément en leurs babils,
Ils sont très arrogants, sans saveur naturelle !
Ô triste déraison que je ne puis souffrir,
Ils continuent à faire, approuvant les pratiques,
Je ne puis endurer, je préfère périr !
Ere provocante, tant de gestes cyniques,
Moyennant récolte les fruits de la saison,
Ils seront des prémisses en cette nouvelle ère,
Dans le vent des soupirs, perdues sont les moissons,
Printemps jamais peuplé en l’ancienne terre !
plumedefou
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