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Dans le ciel azur circulaient les nuages,
Et sur ce bleu soyeux glissait l’éclat du blanc,
Me couvrant de clarté pour d’étonnants voyages…
Au large, un voilier sur fond de goélands,
Mât de misaine avant, glisse sur mer étale,
Sa mise s’aperçoit au champ du grand miroir,
Superbement racé, connu dans les annales,
Que le soleil brillant encourage à savoir !
Heureux en ces moments à voir couleur de vie,
Qui s’exprime à mes yeux sous le berceau bleuté,
Où le flot verdoyant scintille et me convie,
Au lointain à courir le charme et la beauté !
De cette mer baignant l'espoir des découvertes,
Quelque chose appelle toute la tradition,
Mais que ce soit les us et coutumes discrètes,
Ce n’est qu’un des jardins qui montre l’ambition !
Sages et douces oraisons, parfum des étendues,
Voir se calmer les flots puis grandir sous mes yeux,
La courbe d’horizon qui éloigne la nue.
Ce lien né de vue d’enfant devenu vieux,
Exquis à chaque fait qui s’élève en journée,
Vient à se délecter de mystères banals,
C’est l'espoir d'infinies allégresses avancées,
Qui lève le souffle sur le toit du fanal !
Je garde pour toujours en moi la lumière,
Cette flamme vive consumant mon esprit.
L’étendue érode les grandes combrières,
Ravaudant leurs mailles, pêcheurs en leurs pourpris,
Parlent de leurs prises lors du séjour au large,
Fixant la nuit froide de leurs yeux disparus
Quant à trop de veilles sur mer discutant de la targe.
De la vie et du sang versé, aussi des disparus !
En voute céleste apparaissaient les astres,
Et de la nuit noire roulait le contenu,
L’habillant de l’ombre fournie par un pinastre,
La mer berce l’esquif qui de cran soutenu,
Vogue sur l’eau, heureux de sa future étoile,
Sa tenue s’entrevoit près du grand glacier,
Fièrement aisé, les rafales en voiles,
Dès que la tempête crie pour le blanchoyer !
plumedefou
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