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Le ciel se couvre, puis l’ombre se déploie,
Les têtes des froments se courbent sous le vent.
Gent ailée intriguée sous ramure qui ploie,
Devant les soubresauts, elle se tait céans !
Une chaude journée s’était bien installée,
Le firmament bleu-clair présageait bon aplomb.
Hélios s’étalait parmi toutes vallées,
Répandant ses pépites au-dessus des mulons !
Maintenant diffère le temps se met à pluie,
Vent chamade les blés, caresse le terroir…
L’atmosphère est lourde les oiseaux eux, s’enfuient,
Ils ont peur du flot qui se forme tout noir.
Le souffle s’active bringuebalant les arbres,
L’orage ne tarde que pour mieux s’effondrer,
Sur la chaude contrée où végétaux se cabrent,
De l’effort bien ferme du vent à tout craquer !
Quelques rafales ici, puis un grain s’éternise,
Quelques trombes là-bas, puis le calme revient.
Les gouttes fouettent le limon par surprises,
Afin de se répandre en bourbiers demain !
Emotion d’ondée rageuse et débauchée,
Nature est aujourd’hui rageuse d’attribut,
L’émoi est au complet pour la grosse rincée,
Les senteurs de l’endroit s’élèvent vers le but !
Celui des cieux qui grondent et où éclairs jaillissent,
Et le magnétisme du site m’enhardit,
Vers les bocages verts, près des taillis en buisse…
Dans lesquels je gardais mes rappels de petit !
Mais voici que charment les rayons du grand astre,
J’observe l’irisé sur goutte d’eau des flots,
Qui du ru sort du lit, au-dessus des pilastres,
Des roches vieillies, que l’eau enjambe en sauts !
L’accalmie se fait jour pour poursuivre les heures,
Celles descendantes du cadran mondial,
Pour aller se perdre vers des ondées majeures…
En laissant l’agora vêtue blanc lilial !
plumedefou
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