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Mon Pays
Pays d'infini, s'ouvrant sur un jardin
Miroir de liberté dont le ciel est le tain
Ne sois pas une vieille cité déclinante et seule
De qui les clochers sont de moroses aïeules
On s'est éveillé à ta voix, on a marché à ta clarté
Sur les pas des vertus et de toutes les libertés
Comme des larmes d'or qui de nos coeurs s'égouttent
Feuilles de nos bonheurs vous tombez toutes
Entonnant notre hymne pour rompre les chaînes
Nous allions dans la nuit qui naissait sous les chênes
La désolée, la ténébreuse, l'inconsolée, France
Mêlait sa volonté à la nôtre en un désir immense.
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