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Souvent je t’écoute et je m’inspire,
De tes textes et de tes coups de gueule.
Chui pas aussi bon qu’toi, voire même pire,
Vraiment pas d’quoi sortir un single.
Mais bon qu’importe, j’assume mes textes,
Ceux-ci ne sont qu’un prétexte,
Pour exprimer ce que je ressens,
Même si c’est pas toujours marrant.
Je voulais tellement lors du dernier concert,
Te rencontrer ou même te parler.
Te faire découvrir tous mes petits vers,
Que tu pourrais éventuellement aimer.
J’ai essayé, j’ai laissé une lettre,
A quelqu’un du taf, ou je ne sais quoi.
En espérant que cette dernière te la remette
Et que tu aimes ces écrits qui venaient de moi.
Chui pas aussi bon que gauvain,
Mais j’ai tout autant d’entrain.
Ne demande seulement qu’à être lu,
Même si c’est par le dernier peigne cul.
Mes rimes me viennent du cœur,
Je me plais à les écrire, les coucher.
J’entends derrière les rires moqueurs,
Qui me disent de me rhabiller
Mais pas grave je continue, car figure toi,
Que je me suis constitué un « petit » oratoire.
Au fur et à mesure des mois,
Ces derniers ne demandent qu’à voir.
Mes dernières pensées, mes derniers écrits,
Ceux que j’écris avec tant de passion.
Toujours avec les mots que toi, tu dis,
Et que je couche ici avec déraison….
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