henridurtal le dimanche 04 mars 2018, à 05:32 Très émouvant ton poème. Oui, libérer la parole peut aider à se reconstruire. En tout cas tes amis poètes amateurs sont là pour t'écouter. |
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Susan (Coquelicot ) le dimanche 04 mars 2018, à 06:10 La vie n'est pas toujours un long fleuve tranquille , tes deux poèmes d'aujourd'hui en témoignent ...
Tu es la preuve que l'écriture peut aider , tu te libères dans ta poésie en tous les cas, nous sommes là |
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Susan (Coquelicot ) le dimanche 04 mars 2018, à 06:16
Oups mon com est parti tout seul ...
La vie n'est pas toujours un long fleuve tranquille , tes deux poèmes d'aujourd'hui en témoignent ...
Tu es la preuve que l'écriture peut aider , tu te libères dans ta poésie ....
Nous sommes là pour t'écouter et t'aider avec nos quelques commentaires !!!
Beaucoup d'émotion ce matin en lisant tes deux poèmes ...
Merci Yves de nous avoir confié ces instants difficiles de ta vie !
Bon dimanche avec mon amitié. Susan.
http://www.mespoemes.net/susanchevalier |
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Rêveuse le dimanche 04 mars 2018, à 09:22 Bonjour Yves
Je suis très touchée par la lecture de tes deux poèmes!
Les secrets de famille, que l'on tente de cacher sous les non dits sont des sortes de poisons qui pourrissent nos vies,
mais la Vérité finit toujours par éclater
parfois trop longtemps après....
si je puis te conseiller une lecture , ce serait celle "le secret" de Philippe Grimbert.
Merci à toi de cette franchise qui t'honore, de cette sincérité qui transparait dans tous tes écrits!
avec mes amitiés du dimanche |
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La Mouche Nounouche le dimanche 04 mars 2018, à 09:59 Merci Henri de ton oreille bienveillante mais j'ai eu le besoin de ressortir tout cela pour que les gens comprennent que l'on peut toujours sortir d'une spirale négative aussi difficile soit-elle. Bien sûr cela nécessite un travail sur soi-même, avec ou sans aide, mais aucune situation n'est définitive, la résilience existe quand on accepte d'aller creuser le fond des choses.
La vie n'est pas facile mais la beauté est aussi dans la difficulté et sans doute avons-nous tous des failles ou des faiblesses qu'il nous faut surmonter. On peut se tromper en chemin et le reconnaître pour repartir de plus belle Amitiés Yves. |
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La Mouche Nounouche le dimanche 04 mars 2018, à 10:06 Merci Susan pour ta gentillesse, mais mon histoire en est une parmi tant d'autres ; s'il y a mieux, je sais aussi qu'il y a bien pire encore Après les échanges, les rencontres, les relations aux autres font beaucoup en positif comme en négatif. Ensuite tout est dans la façon de voir, pessimisme destructeur ou optimisme constructeur. . . Amitiés Susan. |
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La Mouche Nounouche le dimanche 04 mars 2018, à 10:12 Merci Rêveuse pour ton conseil de lecture. En ce qui concerne ma franchise et ma sincérité, que cela est facile à vivre ! On me prend comme je suis, (avec mes excès parfois, sur lesquels je sais revenir pour m'amender) ou on m'oublie. Les fausses relations ne m'intéressent plus et je ne me soucie plus du quand dira-t-on.
Quel confort et quel luxe de pouvoir tout déballer sans retenue et ne rien garder de tout ce qui nous ronge de l'intérieur. . . Amitiés Yves |
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taia le dimanche 04 mars 2018, à 10:27 Je savais bien que sous une croûte de cynisme, tu caches une sensibilité brisée de propos, Merci pour ce partage qui pourrait te faire de catharsis; ici je trouve le vrai Yves, jamais vu, jamais connu, mais sensible au-delà de l'imagination. Les racines, ce ça qui compte! Merci & merci! On prend du curage lorsqu'on voit que nous tous sommes frères de joie et de souffrance. Taya |
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taia le dimanche 04 mars 2018, à 10:31 Erata: les racines, "ce sont eux qui comptent"... |
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La Mouche Nounouche le dimanche 04 mars 2018, à 10:59 Merci Taya pour ces propos qui me touchent beaucoup et belle formule "frères de joie et de souffrance " ! Amitiés Yves. |
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Debbie le dimanche 04 mars 2018, à 15:17 Bonjour Yves, ton poème d'aujourd'hui m'a beaucoup surprit car il est vrai que tes poèmes sont très souvent imprégné d'une force et me font très souvent sourire. Et on serait loin même très loin d'imaginer que tu viens de loin.. Mais ces bien d'avoir mit ces deux poésies qui donnent espoir dans le fond et qui montrent qu'il n'est pas impossible de se relever. Bravo Yves
Amitié poétique
Debbie
http://www.mespoemes.net/debbie/. |
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nadège le dimanche 04 mars 2018, à 19:44 Quelle douleur dans ton poème, ça m'a glacé les sangs. Ta vie a été une succession de malheurs et de tristesse, je souhaite que tout ceci soit loin derrière toi. Belle soirée à toi |
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La Mouche Nounouche le dimanche 04 mars 2018, à 19:44 Merci Debbie mais c'est ce retour à la lumière après avoir connu la noirceur et touché mon fond qui m'a donné la force et la joie de vivre. Peut-être faut-il souffrir pour comprendre la chance relative que l'on a envers et contre tout. Si rien n'est jamais gagné rien n'est complètement perdu et je n'ai même pas tout dit de mes deuils et de mes chagrins dans ces deux poèmes (comme la mort de mon meilleur ami à 11 ans qui n'est pas revenu d'une partie de pêche et que l'on a retrouvé dans l'eau suite à une rupture d'anévrisme. En plus sa grand-mère me gardait et faisait du ménage à la maison. . .) Ma sensibilité et mon hyper-émotivité s'expliquent sans doute à cause de tout çà. Alors ce que les gens qui ne me connaissent pas prennent pour du cynisme n'est qu'une fragile carapace pour tenter de colmater de grosses fêlures. Le clown est parfois triste et le lutteur fatigué avant que ne revienne le soleil, mais la chaleur que j'ai trouvé dans la sincérité des échanges de ce site m'obligeait à jeter le masque pour vous permettre de mieux saisir le pourquoi de mes écrits. Devant des amis on se doit d'être à livre ouvert et je vous remercie tous car depuis septembre et votre découverte je me suis astreint à me livrer tant et plus. . .
Cela m'oblige à chercher plus encore pour comprendre et m'épanouir. Grace à vous je grandis plus encore. Très amicalement Yves. |
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La Mouche Nounouche le dimanche 04 mars 2018, à 19:54 Peut-être Nadège mais comme je le disais d'autres ont vécu pire encore et nous nous devons d'apprendre à relativiser nos malheurs. Il m'a fallu bien du temps car j'étais d'abord rempli de sentiments d'injustice et de colère, retournant cette violence subie contre moi-même avant tout. Et puis j'ai vécu une renaissance à l'arrêt de l'alcool avec des rencontres riches fortes et désintéressées dans les Mouvements d'Anciens Buveurs d'abord et dans la vie associative ensuite. J'ai eu de la chance ou j'ai été la provoquer peut-être.
La résilience est je crois le plus beau voyage du monde, c'est pourquoi je dois en témoigner pour que d'autres sortent de leur coquille qui les retient prisonniers d'eux-même et de leur rancoeur. Voilà Nadège, c'est finalement simple. Amitiés Yves |
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