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Quand la soif de mes yeux caresse ses dessous,
Il m'arrive c'est vrai en la voyant si belle
De perdre la raison, combler par la dentelle,
En l'imaginant nue en proie à des remous
Et sûre d'être aimée avec autant d'atouts;
Tout mon besoin d'amour se couvre d'or pour elle
Et chacun de mes mots devient une hirondelle,
Aux ailes de l'azur, répondent ses bijoux.
A deux pas de ses seins le trouble me pénétre,
Devant tant de trésors, je veux bien me soumettre
Car l'amour à mon coeur mérite l'infini,
Qu'il est bon de cueillir la tendresse commune
Au rythme de ses cils, connaître la fortune
Quand l'archet de ma rime à sa beauté s'unit.
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