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Certain s'éveille à ta voix, il marche à ta clarté
Sur les pas des vertus et de la vérité
On y voit les intentions mauvaises écrites en fauves sillons
Et les brûlures des fournaises où bouillent les corruptions
À l'entour de la vie endort l'âme des choses
Sous le frisson furtif de ses métamorphoses
Marcher au hasard et gravir les sentiers rudes
Aller devant soi grisé par l'air des solitudes
Le jour s'exhalant en regrets superflus,
Redemande au passé les nuits qui ne sont plus
Sur le bois doré du palais et de coup ponctué
On a vu cloître ton cœur mort en notre cœur tué.
Comme des larmes d'or qui s'égouttent
Feuilles de nos bonheurs vous tombez toutes.
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