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Une taxe succède à une autre et glisse sans laisser de trace
C'est un dernier rêve d'humour dans un drame inefficace
Vous croyez en l'homme dont l'âpre feu vous oppresse
Mais le bonheur ainsi brisé soupire avec tristesse
Toi qui promets toujours, et toujours plus ardent
De triomphe en triomphe atteints avant l'accident
Que nous disent les vieilles lunes des cités ?
Parmi les poussières accrues de leur vétusté :
« Je m'éveille à ta voix, je marche à ta clarté
Sur les pas des vertus et de la vérité
Où toujours l'espérance abusant ma raison
Me montrait le bonheur dans un vague horizon
Eveillant encore des feux sous la cendre couverts
L'âme s'évapore en accents perdus dans les airs »
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