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J’ai les roues à la broche
J’ai la tête en culasse
J’ai le corps en mélasse
Avec toi je m’en vais
Pauvres gens qui regardent
Nos morceaux de bonheurs
Nos entrailles qui respirent
Nos instants au devant
D’un cheval en délire
Son piston roule encore
Près du cœur sur mon aile
Je sais bien le maudire
J’vois ta botte dans une main
Il l’emballe en drapeau
Pauvres gens qui regardent
Pauvres gens qui regardent
Oui je sens tu n’es plus
Oui je sens à mon tour
C’est mon cœur qui s’envole
Près de toi et toujours
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