|
Sans remonter jusqu'à l'année quinze cent quinze
Il faut bien tourner cette page de deux mille quinze,
Car sans remord et sans nostalgie valse le temps
Qui s'en va déjà courir vers le prochain printemps
Les cendres de décembre fument là, incandescentes,
Pour que se consument toutes les histoires récentes.
Et nos résolutions murmurées l'an passé
A peine ébauchées sont déjà remplacées
Puisque voilà déjà l'année deux mille seize
Qui darde là, le bout de son nez sous la braise ;
C'est le temps des voeux et des formules surannées,
Pour souhaiter à chacun une grande et belle année.
Devoir se renouveler et espérer que cela plaise,
Nous fixer un cap pour l'année deux mille seize,
Vous espérer amour bonheur santé et pèze
Et achever ces rimes qui se feront seize...
La Mouche
|