|
Elle était belle d'un printemps
Suave et t'elle en dentelle
Douce ayant celle de la Madone
Avec les mains du matin qu'elle donne
La pause de l'instant du surcroît
Avec elle et puis en cause
Tous les martyrs de la terre
Le maillet des justes condamnés
Les âmes et les âmes aux repos
Tournant sans fins le pivot
Les parjures et les deniers de la croix
Dans un souffle hagard et de tin
Ô mon dire du tribunal
Toi qui a besoin de ces gens
Ils retournent et retournent
À mille ans ils t’attendent
|