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le jeudi 09 novembre 2017, à 23:09. Posté
par richard
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L’aube déroule au loin le linge du silence ;
Ta paupière se ferme à l’orbe du soleil,
Tes pleurs évaporés sur tes joues en sommeil,
Révèlent à jamais le parfum de l'absence.
Tu vogues sur la mer pleine de confiance,
Mue par un cœur nouveau riche d’un sang vermeil.
D’aucuns croient que tu dors. Non ! Tu vis dans l’Eveil
Suprême de l’Amour et de la Providence.
Attends-moi ! Pourrais-tu m’accorder un délai
Afin d’évacuer ces gravats à ma porte ?
Ma main n'a jamais su s'emparer d'un balai
Capable d’enlever la moindre feuille morte !
Attends-moi ! Car je dois désencombrer la route
Toute encore souillée des embûches du doute.
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commentaires ( 3 ) (Ajouter un
commentaire) |
Rêveuse le vendredi 10 novembre 2017, à 21:12 Magnifique sonnet Richard!
un très bel écrit, merci à vous et belle soirée |
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domidom le vendredi 10 novembre 2017, à 22:26 Ton talent ne prend pas une ride, ce qui fait de toi un grand poète, comme à chaque fois, j'ai adoré te lire, ce texte est superbe...
Magnifique sonnet...
Mes amitiés |
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richard (louis) le vendredi 10 novembre 2017, à 23:40 Grand merci amies poètes!
Amitiés. |
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