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Il se croyait d'un autre monde
À l'arrivée de son bébé
Il prit ses bras pour le porter
À la caserne des trois péchés
Il travaillait la corde à linge
Coupait le bois de son foyer
Avec deux têtes et quatres pieds
On lui donnait presqu'à manger
On le tirait dans un placard
Pour nettoyer la vie c'est fin
La pluie tombait et ramassait
Le temps passé son air d'aller
Un jour un jour il est venu
Le grand miroir l'a traversé
Il prit l'outil et façonna
Quatres souliers avec ses bras
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