|

Trop de livres s’entrouvrent,
Nombres d’épitaphes naissent,
Le verbe aimer lui baisse,
Peu de cœurs ne nous ouvrent !
En ce monde enivré,
On manque de caresses.
Si bien qu’enfants puînés,
Ils sont dans la détresse !
Ils serrent bien les rangs,
En la machine ronde,
Mais divergent en ce monde,
Car l’amour oubliant !
Leurs mots en exutoire,
Lassent mon goût sérieux.
Ma plume alerte est mieux,
Sur meuble d’écritoire !
Le respecté corbeau,
Met mes écrits en perte,
Il cherche ma mort certes,
En croassant bien haut !
Mes œuvres ont toutes accès,
À la vie des fenêtres,
Ils ne cherchent qu’à être,
Aux estuaires en guet !
Là, subsistent mes veilles,
Place de tous mes écrits,
Espoir naissant du nid,
Que vérité relaye !
Ce récit terminé,
Fini l’allégorie,
Les masques qui nous rient,
Au lieu de tout mimer !
plumedefou
|