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Amour c'en est fini des pleurs et des désastres
Recueillons dans nos cœurs la promesse des astres
Quelquefois seulement quand mon âme est oppressée
Je sens en rythmes nombreux déborder ma pensée
Ô douteux trop esperer, ô douleur trop certaine
Ne viendra jamais le jour qui verra finir ma peine ?
Le jour mon coeur endurci doute et murmure encore
Mais dans la nuit des sens je voudrais le voir éclore
Dans les plaines, parmi les mers, au cœur des monts
Déliant les nœuds pesants et libérant les chaînons
Engouffrez-vous douleurs, dans ces calmes aubades
Pour chanter en Enfer les rouges sérénades
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