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Au détour d'une clairière
Apparaît majestueusement
Une silhouette singulière
Qui prend l'œil pour aimant
Sans y prendre garde,
Le voyageur étourdi
Quitte la hallebarde
Et l'armure aussi
S'approchant il quitte,
Le refuge de ténèbres
L'apparition hésite
À rejoindre sa cathèdre
Devant le mouvement naïf
De l'hirsute solitaire
Quittant les cèdres, les ifs
Pour la vision solaire
Quel joli miroir
Que ces deux yeux ronds,
Elle se pâme dans l'histoire
D'une nouvelle saison
Aucune ombrelle
Pour cacher l'émoi
Sans un mot mademoiselle
Accueille le paria
Et l'étreinte silencieuse,
Célèbre aveuglément
Une main délicieuse
Qu'elle offre à son amant
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