Thierry Demercastel ( poésie )

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Et puis le jour…

le vendredi 25 août 2017, à 19:17. Posté par AGRIPPA


Le jour verse à l’ennui comme un clair mensonge,
Celui de n’être qu’un passant où tout expire.
Dans les cheveux des brunes, où flottent les rires,
S’en vont les nuits où s’inventaient les songes.

L’heure paresseuse s’enroule autour des angoisses,
La rue radote sous un ciel qui s’est perdu,
Elle a des jupons, à ses lèvres suspendus,
Dans les soirs tendres où les ombres s’enlacent,

Elle a des frissons sous les lunes écorchées,
Des trains imaginaires sur le quai des amants,
Des mers étranges où vont les navires impatients
Vers ces rêves gonflant les voiles de leurs archets.

Le jour verse à la douleur comme une agonie,
Il s’est pendu aux soupirs des fleurs ce matin,
Pour des crépuscules, dans le regard clandestin
Des brunes, sous un ciel chargé d’insomnie.

**

Texte protégé par une licence CC BY-NC-ND 3.0

Photographie
Pinterest

<< Retour aux poèmes

 

commentaires ( 4 ) (Ajouter un commentaire)
Naeja le dimanche 27 août 2017, à 00:31
bonjour Agrippa
je viens de lire un bel écrits avec des expressions qui invitent à la rêveries malgré l'aspect mélancolique.
heureux de te relire
Amitiés Naeja

douceur le dimanche 27 août 2017, à 04:01
Le jour verse a la douleur aux soupirs des matins mais ta poésie respire les parfums malgré cette tristesse dans tes mots, j'aime cette mélancolie qui me rejoint! Mes salutations cher ami ! xxx

domidom le lundi 28 août 2017, à 15:10
Toujours très beau mon cher Thierry, c'est toujours avec un grand plaisir que l'on vient te lire....
Mes amitiés, Domie

Thierry le mardi 29 août 2017, à 11:54
Merci Naeja, Douceur et Domi. Amitiés.

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet