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Un portrait inédit pour sa dame de là-bas.
Il murmure un silence qui, dans le soir, se perd
Flottant comme une étoile il soulève le cas
Et part en dérive tel un soldat sans sa guerre
Il s'emporte et prends des mesures incongrues
Son rire si cristallin qui ne souffle que du vent
On le ressent si proche sans jamais l’avoir vu
Inconnu, il enchante et jure aimer et surprend.
Par un son joyeux, par le cri de ses pas
Il murmure un silence incarnant la prière
Pénétrant son aura il soulève un brouhaha
Tel un rêve glissant qui s’éloigne de sa terre
De cette perte de vue naissent les rumeurs de la rue
Avec son rire si cristallin qui ne souffle que du vent
Il consulte ses amis en secret dans ce temps distordu
Et le désamour nous entraine à lui dire : lève le camp.
Il s'enflamme pour un grand cœur qui bat
Il ressent une présence entourant l'univers
Flottant comme une étoile il n'écoute que soi
Avançant seul il voudrait tout refaire
Sans le vouloir il ne s'appartient plus
Coule, l'âme des larmes ou il se noie pourtant
Inattentif à tous nos maux sans jamais avoir su
Rêve fou tu n'enchantes plus, tu n’es que vent.
Comme une âme égarée tu trembles déjà
Ecoutant les échos au delà des sept mers
Oublieux de ta peur que consument tes doigts
Tu étourdis de mirages ce regard toujours fier.
Une loi qui vole bas et qui terrasse les pourquoi
Avec ton sourire nous porte au plus haut des enfers
Tout au bout de nos âmes on s'éloigne de toi
Puis, comme ivre on rejette au loin ta bannière.
On s'abreuve de rires avec tous ces inconnus
Un éclat de soulagement et commence le temps
Ou toutes tes mesures distordues ont enfin disparu
Tu m’entraînes à te dire : c’est enfin le bon temps !
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