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Le temps déclame
Ici le ciel éblouit, la nuits rend ivre,
Le partage épanouit, le désir délivre,
Pourtant une tristesse accable ce monde,
Quand fini cette ronde.
Entendre le grand tout,
Qui bat d’un cœur doux.
Voir l’espoir dans la cavalcade,
Qui délivrera des mascarades.
Au moment ou le froid reprendra ses droits,
Dans la seconde inconnu qui effroi,
Le calme volera les peines en vous,
Et endormira bien des fous.
C ‘est une choses qui vous méprend,
Elle sème un secret qui vous détend :
Car là, où il n’y a plus d’ennui,
Règne un avenir sans crie.
Bien loin, tout va sans maître,
En un endroit qui laisse transparaître,
Léger comme dans la mer sans colère,
Apaisé comme un baisé,
…Le rappel du bien être.
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