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De l'éternel azur indolemment la sereine ironie
Accable le poète impuissant qui maudit son génie
Elle aime, et n'aime plus, et puis elle aime encore
Cent fois elle brûla mon coeur du feu qui me dévore
Tu n'es plus mais tu vas vivre encore
Voilà la nuit finie à l'éveil de l'aurore
Comment roulent les cieux, et quel puissant génie
Des sphères dans leur cours entretient l'harmonie
Sous le masque froid des ondes déployées
De beaux rêves déçus, d'illusions noyées
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