|

Pour le son de tes yeux pour le cri de tes pas
Je murmure un silence éclatant de lumière
Pénétrant ton aura je soulève le drap
Comme un rêve glissant un soldat sans sa guerre
Par cette perle de vie les rumeurs de la rue
Ton rire si cristallin qui me souffle son vent
Je te vois en secret dans ce temps distordu
Mon amour tu m’entraînes à te dire : prends le temps.
Je m'envole en ces cieux par ce grand cœur qui bat
Je ressens ta présence entourant l'univers
Flottant comme une étoile je n'écoute que toi
Avançant comme seul je voudrais tout refaire
Sans voler je te donne je ne m'appartiens plus
Coule, l'âme des larmes ou je me noie pourtant
Attentif à tes mots sans jamais avoir vu
Rêve doux tu m'enchantes je te jure suis ce vent.
Ce fruit d'automne aux saveurs souveraines
Parfum qui fait rêver aux oasis lointaines
Et pour qui je ferai, si j'aborde à la gloire
Dans l'azur d'un poème offert à sa mémoire
Avant de nous entrer dans l'âme il nous effleure
Et une fois pénétré et brisé viennent les pleurs
Un jour vide, un jour triste, un jour pâle, un jour nu
Comme un jour de jeûne, d'abstinence où l'on ne semble revenu
Laissez-le s'en aller, c'est un rêveur qui passe
C'est une âme angélique ouverte sur l'espace
Sous le masque froid des ondes déployées
De beaux rêves déçus, d'illusions noyées.
|