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Seul, dans la cage d'or, sa détresse est touchante;
Comme ils sont loin les jours incandescents de mai,
Quand le char du soleil dans l'air l'accompagnait.
Sous les rameaux fleuris son nid fleurait la menthe,
Le bonheur printanier, la tendresse plaisante,
Une douce rumeur touchait l'âme en secret,
Oh, malheureux oiseau lui l'enchanteur, muet
Aujourd'hui tristement, c'est ma plume qui chante,
Privé de son envol, se résignant au sort
Prisonnier de l'humain, il n'attend que la mort,,
Son chant n'a plus d'écho, plus de perle opaline.
Au milieu du salon, c'est le trésor vivant
A l'heure ou tout espoir comme le jour décline
Triste, il pleure sans bruit, pourtant mon cœur l'entend.
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