|

Un jour de soleil, un jour de vermeil,
Petite maison aux rosiers sauvages.
Voici ce que donne cette merveille,
Un temps clair et pur sans aucun nuage !
Une toiture de tuiles flammées,
Aux carreaux normands des rideaux de lin,
Volets en auvent pour fraîcheur gardée,
Durant chaque nuit et réveil matin !
Une glycine abondante, odorante,
Elle serpente le long du grand mur,
Où s’ouvre une porte oscillo-battante,
Et vient à mourir sur le contre-mur !
L’enceinte du clos plie la lumière,
Vers le hallier garni de bois sec !
C’est jour des cigales où leurs manières,
Enchantent nature et la Martin-Sec* !
Plus loin, les vallons, de joie, se jaunissent,
Donnant bien aise pour la fenaison !
Faucheurs en sueur ; Eh ! Qu’ils en finissent,
De tout leur labeur, vif pour leur maison !
plumedefou
|