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Nadège redoutait les blafards dimanches.
Il fallait être en harmonie avec le temps, arborer une sinistre robe blanche.
Elle était sous l'empire de ses parents tyranniques.
Il fallait qu'elle soit grâcieuse, qu'elle ne porte pas une robe excentrique.
La famille était au complet, tous des gens aussi ennuyeux que des journées d'automne.
Même dehors, le temps paraîssait moins monotone.
Tout le monde se regardait en chiens de faïences,
Des sourires clos comme des portes de prisons, ne laissant point entrevoir une agréable ambiance.
A chaque réunion de famille, nadège entrait dans une maison plombée d'implacables ténèbres,
Même les murs respiraient des parfums funèbres.
Et les heures paraîssaient interminables.
Quand soudain sa belle soeur josette, dodue comme une dinde, exprimait dans ses yeux une joie ineffable,
Car l'heure fût venue de s'assoir autour de la table,
Pour abreuver son estomac de repas pantagruéliques.
Et nadège s'empressait de manger, plutôt que d'entendre bourdonner des conversations soporifiques.
Afin qu'elle regagne promptement sa résidence,
Car elle essuyait de sa famille, son insolence.
Elle se sentait délaissée par elle ,comme une plante verte, une vieille armoire poussièreuse.
Cette fois-ci ,elle rentrait chez elle, la tête accablée de pensées douloureuses.
Ses pleurs débordaient comme des rivières, et elle faillit mettre fin à sa vie désastreuse.
Car en plus de sa famille sulfureuse, son époux embrasait des voluptés avec une autre amoureuse.
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