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Sur des odeurs âcres de tabac,
Et les relents d’alcool,
Les verres ont perdu leur éclat,
Dans les résidus d’une nuit folle.
Bouteilles vides traînent leur ennui,
Sur des tables qui ont vécu,
Le juke-box hurlant en est réduit
A se faire entendre dans le chahut.
Les clients assoiffés, rieurs crieurs,
Défilent dans ta vie comme dans ton lit,
A mon regret, auront tes faveurs
J’ai mal pour toi de leur profit.
Combien aura t-il fallut de whiskys,
Pour générer pleurs, peurs et conflits
Ton enfer qui fut le mien aussi,
A été bâti sur les cendres de ma vie.
Je te dédie ces mots, à toi ma "mère", qui ne m’a laissé aucune chance de t’aimer.
Mercedes le 07/05/2017
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