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Comme il était beau, comme il était fort,
le taureau venu dans ton arène,
comme il était noble et fier,
puissant de son sang comme un Roi.
Aucun regret, aucun remord,
qu'il ait fait de toi sa reine,
la lutte n'en sera que singulière,
l'humiliation faisant ta loi.
Tenant le rôle du picador,
armée de ta hargne et de ta haine,
dans tes habits de lumière,
la bête, mourra, pour et par toi.
Le souffle court dans son effort,
dans son regard toute la peine,
d'un dernier élan dans la poussière,
affaibli, mais restera droit.
Il souffre de tout son corps,
fatigué et à court d'haleine,
l'ultime combat mettra fin à son calvaire,
impuissant, il est aux abois.
IL tombe le taureau beau et fort,
affaibli de ce combat, accablé, tu le dédaignes.
Va, va, va ma mère, rire de mon père,
Va, va,va, laisse le mourir comme un Roi.
Helguera Mercedes le 16/04/2017.
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