Don Kameleon le jeudi 23 mars 2017, à 11:42 Triste et belle prose, on sent l'agonie du poète et l'envie de lutter contre le mal qui l'anime...
Bonne continuation cher Guillaume...
Amicalement.
Don. |
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guillaume le mercredi 29 mars 2017, à 01:04 pour don, merci infiniment de ton ressenti, de ta gentillesse et d'être passé me lire, merci beaucoup mon pote, amitiés. |
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Jekarev le vendredi 31 mars 2017, à 19:44 Cher Guillaume,
J'ai eu peu de temps à consacrer au site et aux personnes que j’estime, que j'aime. Ta fragilité qui transparaît dans cette prose me rappelle quelqu'un que je connais bien et qui accompagne chacun de mes jours... Tu décris finement cet homme qui déambule morose, mais qui, sans se l'avouer, trouve le crépuscule grandiose ! Je le sens s'éloigner vers de faux paradis comme un poète maudit. Il se doit de revenir vers la vie pour continuer à nous offrir ce qu'il a de meilleur !
Amitiés
Jérôme |
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guillaume le samedi 01 avril 2017, à 00:37 Chèr jérôme, merci infiniment pour tes éloges, tu es le bienvenu sur mon site, cela me fait très plaisir que tu sois passé me lire. Sinon pour mon poème, j'ai voulu parler de la misère, et de l'agonie de la misère, comme si elle était un serpent venimeux qui attaque ses proies et les tuent, comme la misère peut tuer des gens hélas, oui c'est un sujet profond dont je voulais écrire, inventer à ma sauce, mais avec du réalisme, en insérant mon coeur, ma grande sensibilité dans les mots, que demain, je peux devenir une de ces personnes là, me trouver dans la rue, et finir dans la rue, ce n'est pas à souhaiter, et je ne le souhaite à personne, sinon j'ai pensé à toi, je me disais j'espère que jérôme va bien, car je ne te voyais plus sur le site, et quand écris-tu des nouveaux poèmes? passes me voir sur mon site sans hésiter, c'est un grand plaisir, gardes la pêche jérôme, et j'apprécie tes commentaires et ta visite, amitiès. |
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 07 avril 2017, à 12:29 Encore un écrit très délicat, Guillaume, sur un autre registre, plus sombre et hélas, trop souvent réel.
Les mots sont rugueux, noirs, parfois insoutenables.
Mon manque de temps ne me permet pas, hélas, pour une fois, de ne pas être aussi disert que l'a été Jérôme, ci-dessus, mais tu sais l'intérêt que je porte à tes écrits. Amitiés, Guillaume. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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guillaume le jeudi 13 avril 2017, à 01:45 pour philip, oui tu as parfaitement raison, mes mots sont très noirs, ils percutent, ils font résonner une ambiance macabre et de peur, mais hélas très sincère, car elle parle de la misère qui est comme le venin d'un serpent qui provoque l'agonie, un serpent, un prédateur redoutable qui bondit et qui strangule ses proies sans relâche jusqu'à provoquer la mort malheureusement, merci de ta gentillesse et de ton analyse, c'est exact, et merci beaucoup d'être passé me lire, amitiés. |
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guillaume le jeudi 13 avril 2017, à 01:53 pour tous les amis, la misère comme vous l'avez remarqué,je l'ai exprimé avec la métaphore d'un serpent (la misère) qui comme un prédateur redoutable bondit sur ses proies et les étrangle avec une cruauté digne de tous prédateurs, jusqu'à provoquer l'agonie, merci beaucoup à vous tous, amitiés à vous tous. |
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