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Feux d'artifice aux feuilles séchées,
la mèche a pris le soufre de l'éméché,
le paradis artificiel, dieux des cieux,
le rêve est inoui et part pour un adieu.
La tête n'a plus d'épaules pour se poser,
une voluté n'est pas un joint pour composer,
la bonne chanson qui s'apprend sur le supposé,
l'artificiel du paradis est un fil tendu à l'apposé.
La piqure de l'insecte, dard qui mutile la veine,
une chance qui ne se retire pas sans haine,
le volubilis en perd sa raison et crache son venin,
l'artificiel a perdu son paradis jusqu'au lendemain.
S'endormir sur la plume d'un cachet de générique,
le rêve n'est pas beau sur l'oreiller féérique,
ouvrir les yeux, funambule qui marche sur le fantastique,
le paradis a perdu son artificiel dans ce théorique.
Au pays des paradis artificiels, l'argent joue à cache cache,
à saute moutons, à la marelle, à la peur qui devient lâche,
des billets en fausses monnaies qui monopolisent la hache,
celle qui tranche à vif l'envie et l'énergie qui se tachent,
d'une goutte d'eau pour étancher la soif de vivre..
didou écrit le 12 03 2017
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