yoh le lundi 13 février 2017, à 20:20 Le récit soutenu par une écriture parfaite se saisit de mots précis et puissants pour parvenir à une conclusion imprévisible et d’une force inégalée. De la très belle ouvrage.
Au 4ème vers, fiers est-il en diérèse ou manque-t-il un « de » avant leurs cornes ?
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louis le mardi 14 février 2017, à 08:27 Cher ami,
Tu as, en toute rigueur, complétement raison.
Mon tableau de diphtongues m'indique que le groupe "iè" est en synérèse sauf dans "fier" (avec quelques autres).
J'aurais dû écrire alors:
"Fiers de leurs yeux noirs et de leurs belles cornes".
Je laisse le soin à chaque lecteur de lire le quatrain suivant levers ainsi corrigé.
Merci pour ta visite et ta perspicacité. |
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domidom le mardi 14 février 2017, à 14:04 Une belle corrida en toile de fond....
Une fois de plus, j'ai pris beaucoup de plaisir à décrypter ce superbe poème...
J'aime beaucoup...
A plus, Domie |
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louis le vendredi 17 février 2017, à 20:30 Pour Yoh :
J'ai effectivement mis "fiers" en diérèse.
Amitiés. |
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louis le samedi 18 février 2017, à 08:29 Pour Domie :
Il ne s'agit en rien d'une corrida, puisque la bête n'est pas transpercée, mais simplement marquée aux fers.
Le veau rejoint ensuite sa manade d'un pas guilleret. Chez nous autres, les marques au fer rouge sont parfois moins visibles quoique souvent plus nombreuses et insidieuses et la bête humaine ne s'en relève jamais sans blessures profondes.
Merci pour ton amicale visite. |
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Micheline 1940 le jeudi 23 février 2017, à 10:52 Bonjour Louis !
Quel merveilleux poème ! Et combien j'ai aimé votre " Et toi, de quel fer rouge as-tu gravé mon cœur ? " qui est un vers plus que magnifique ! Merci pour l'émoi qu'il éveilla en moi !!!
Mille amitiés,
Micheline. |
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Louis le vendredi 24 février 2017, à 08:31 Merci Micheline,
chacun de vos commentaires est un plaisir ! |
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