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J’ai erré çà et là au travers des chemins,
Des voies où l’ouvrage me demandait la lettre.
Ces expressions formant des écrits pour connaître,
Cette vie qui déploie la flamme du destin.
Au détour des lacets naissait chaque mesure,
Posant la contrainte d’une route à tenir,
Je me suis égaré à vouloir que dormir,
Mon histoire en défaut me porta à l’usure.
Ma vision altérée des moyens impérieux
Me mena aux confins de territoires étranges…
Les contrées s’exhibaient comme feraient des anges,
Lors d’une exaltation près du Père en pleins cieux !
La folie est ma part dans mes crises malsaines ;
Je me suis dévoyé, aujourd'hui la moisson,
J’ai voulu renouer les fils dans ma maison,
L’écheveau de ma foi me présenta mes chaines.
Mes annales laissaient perler de gros sanglots
Devant la tâche échue et l’ardeur demandée
Le néant m’appelait… La donnée signalée,
Une carence vive, incarnerait mon lot !
Ma réaction souffla un vent d’incertitude,
C’est pourquoi aujourd’hui plus rien n’a d’intérêt.
Les agios perpétraient le mal au meilleur prêt,
Et l’usage aidait à l’injurieuse habitude.
La névrose infléchie m’affaiblissait le jour,
Pour me nuire la nuit en complète insomnie.
Mes errances d’antan ôtaient ma bonhomie
Me créant une vie maligne à plus d’un tour !
plumedefou
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